[EDITO] Des news: dépression, sport, nutrition, je vous raconte tout !

Après une absence de près 4 mois, je me devais de vous donner de mes news et de vous expliquer tout ce qui se passe dans ma vie et du cheminement qui a été fait en terme de sport, de nutrition et de mental.

Bonjour à vous,

Tout d’abord, merci de me lire et de prendre le temps de le faire
Dans ce monde, le temps est une ressource rare (tout comme l’eau) donc je me devais de vous en remercier.
Commençons par le plus difficile : mon hospitalisation en psychiatrie.

Mon hospitalisation en psychiatrie

Depuis le 29 mars, je suis hospitalisée dans une clinique psychiatrique à Montmorency (95).
La clinique, Clinéa, est spécialisée dans les troubles bipolaires et alcoolémie.
Ce dernier ne me concerne pas, vu que je ne bois pas d’alcool.
Par contre, j’ai découvert que j’étais bipolaire, à tendance cyclothymie.
La cyclothymie est une dépression saisonnière (en hiver pour ma part), alternant des phases up et des phases down.
Dans les phases up, je me sens bien, je pourrai refaire le monde mais je ne suis pas euphorique au point de me mettre en danger, ni faire des projets inconsidérés (ce qui est le cas du type 1 et 2).

depression_sport_nutrition

Les phases down sont par contre très profondes et très difficile.
Dans ces phases down, j’ai des pensées suicidaires (sans jamais passer à l’acte) et le mal de vivre.
Pour ce dernier, cela se traduit par des douleurs corporels ; pour moi ce sont les intestins.

Cette année, à ces symptômes, c’est ajouté de l’anxiété et des angoisses incontrôlables.
Ma vie est devenu un enfer au quotidien.
Il était impossible pour moi de réfléchir, de conduire et de prendre la moindre décision.
Mon mari, qui est un ange, me voyait m’enfoncer et me battre, sans que mes efforts portent leur fruit.
Pour lui, le dernier recours restait l’hospitalisation.
Et c’est avec soulagement qu’il a accueilli cette nouvelle.

Cela faisait 6 mois que je me battais contre cette maladie.
Je multipliai les arrêts maladie : j’ai la chance d’avoir un employeur qui partage la même maladie mais lui il a réussi à s’en sortir.
Je multipliai les rendez-vous chez le psychiatre, les psychologues, la sophrologue, la naturopathe…
Mais rien à faire, je plongeai.

L’hospitalisation a été aujourd’hui plus qu’une victoire.
Je n’ai pas cherché à lutter : mon psychiatre a tout géré !
Je me suis laissé porter, n’étant plus capable de réfléchir.
Je suis entrée en clinique le 29/03 et je vis très bien.

Tout le personnel de la clinique est bienveillant et à votre écoute.
Les repas sont très bon, même si je suis très difficile car je mange différemment (sans gluten, sans lactose, sans gras).
Le cadre est top et comble de mon bonheur : la salle de sport.

Bon ok, on n’es pas au Fitness Park.
Mais l’équipement présent me permet de continuer mes trainings avec la même intensité.
Et ma coach a même adapté mon programme pour l’adapter au matériel à ma disposition.

Les autres patients sont également très gentils.
Nous sommes tous là pour des raisons différentes.
Mais la même maladie nous touche.
Du coup, nous comprenons mieux les autres et pouvons mieux aussi nous comprendre.
Et cela fais beaucoup de bien !

Le sport, je ne l’ai jamais arrêté

Malgré ma dépression, je n’ai jamais arrêté d’aller au Fitness Park ou de faire du sport.

sport_malgre_depression

Avant mon hospitalisation, mes trainings étaient plus compliqués.
Car les nuits étaient franchement n’importe quoi : 2-3 réveils par nuit et le cerveau qui partait en mode assaut direct.
Donc autant dire que la récupération n’était pas optimale, ni efficace.

Avec le manque de sommeil, la deuxième conséquence est surtout aussi au niveau de l’intensité.
Ne sachant pas faire les choses à moitié, je poussais mon corps dans ses limites.
Mais celui-ci n’avait pas d’énergie, pas d’entrain, pas de quoi encaisser l’intensité.
Du coup, je me fatiguais et déprimais encore plus à ne pas progresser.
Normal, mon corps luttait.

Avec l’hospitalisation, j’ai enfin pu dormir.
Ce qui est juste indispensable car on est en phase de prise de muscle.
Ma coach a aussi augmenté les calories, sur ma demande et les conseils du psychiatre.

En effet, avec le changement de traitement, mon cerveau a besoin de beaucoup plus de sucres pour se construire.
Comme je ne prends d’anxiolytiques (mon cerveau les rejette et cela me provoque des malaises vagales), ma psychiatre m’a dis : « Julie, votre anxiolytique c’est le sport. Donc à fond ! ».
J’ai éclaté de rire et je lui ai répondu : « Vous ne savez pas à qui vous avez dit ça ».

En effet, elle ne connaît pas mon passé sportif.
Ni mon caractère de jusqu’auboutisme.
Elle l’a vite découvert quelques jours après….

Après 2 semaines de repos avec des trainings plus light sur la musculation, j’ai commencé par refaire du cardio.
De la marche et des courses de 5km.
Bon certes, le parcours était loin d’être intéressant : tourner en rond sur le seul rond-point de la clinique n’est pas ce qu’il y a de plus dépaysant. Mais ça me suffisait.

La troisième semaine, ma coach a augmenté les glucides pour bien refaire les réserves de glycogène.
Et compenser les besoins de mon cerveau pour la reconstruction de celui-ci et des neurotransmetteurs surtout.
Résultat: retour de l’intensité dans les trainings.

J’ai pu aussi faire la séance que je déteste le plus dans mes entraînements : à base de superset, avec alternance d’exos fixes et statiques: autant vous dire que je venais à la limite de vomir.
Retrouver la sensation de puissance dans son corps est juste un pur bonheur.
Retrouver la sensation de dépassement sans se mettre en PLS pendant 2 jours: mais quel bonheur !

Bref, l’hospitalisation est certes contraignante car je dois m’adapter en permanence.
Mais retrouver la salle de sport à l’extérieur sera un pur moment de bonheur.
Et je sais maintenant comment aider on corps à supporter mon intensité.

La nutrition

Pendant cette période de dépression, je n’ai rien lâché.
De toute façon, je possède les bases de la nutrition.
Et j’ai même appris à les adapter à mon Syndrome de l’Intestin Irritable.

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D’ailleurs le syndrome s’est évaporé après mon entrée en clinique.
J’ai effectivement constaté que mes douleurs aux intestins se sont complètement arrêtées après quelques jours.
Je pense que c’était surtout le stress et l’anxiété qui me les provoquaient.
A moi à faire attention à cela à ma sortie et dans mon quotidien.

Comme je vous l’ai dit plus haut, avec ma coach nous avons augmenté les calories.
Nous sommes passés de 1900 à 2200 kcal par jour.
La psychiatre m’a dit déjà de plus manger car c’est avec le sucre des glucides que l’on construit le cerveau.
Et c’est encore plus important quand on a des antidépresseurs.

Avec l’intensité retrouver et mon volume d’entrainement, j’avais beaucoup de mal à récupérer avec 1900kcal.
Surtout que je dépassais souvent mon quota : entre 2200 et 2500kcal par jour sur mes jours de trainings.
Elodie m’a donc dis de les augmenter, de garder un quota de protéines à 150gr/jour et d’augmenter les glucides principalement.

Et cela fonctionne !
J’ai perdu 3kg en 3 semaines d’hospitalisation.
Je mange à ma faim et je performe dans mes trainings.
Je suis hyper contente !

Pour mon alimentation, j’ai aussi dû m’adapter.
La nourriture à la clinique étant très différente de la maison, je ne mange pas beaucoup au restaurant.
Du coup, j’ai appris à compenser mes déficits.

J’ai rajouté des shakes de protéines véganes.
J’ai aussi commandé chez Prozis de la crème de riz et chez Nutrimuscle de la protéines totale au chocolat.
Mon grand kiff: je mélange les 2 et j’ajoute des pépites de chocolats.
Cela me fais un dessert crémeux, comme un yaourt, de ouf !

J’ai aussi changé d’application de training temporairement.
J’ai testé pendant un mois l’application Foodvisor.
Avec une photo, elle est capable de te décomposer ton assiette.
Et c’est vraiment top. Pour cette fonctionnalité, la version gratuite suffit.

J’ai aussi l’application Yazio pour la répartition des macros car Foodvisor ne permet pas de supprimer l’activité physique du total calorique.
J’utilise Yazio en attendant de renouveler mon abonnement chez Myfitnesspal qui, pour moi, est l’application tracking n°1 pour les sportifs.

Donc la nutrition, je garde le cap.
Même s’il a fallu 3 semaines avant de réussir à m’adapter complètement.
Mais les résultats sont là et ça motive de ouf.

Un de mes passe-temps: regarder les streams sur Twitch

Avec mon hospitalisation, j’ai découvert un super truc : Twitch.
Alors, ne me huez pas, je connaissais déjà avant mon entrée en clinique.
Je faisais quelques streams Minecraft avant.

Ce que j’ai découvert c’est 3 chaînes qui me passionnent de ouf.
Ces 3 chaines sont Centholebest, Hackii973, Lalain et Darkificial.
Ces streamers ont tous un point commun: ils font du scambaiting !

Le principe est simple : ils appellent des arnaqueurs style CPF, faux support technique Microsoft dans le but de les troller et de récupérer des infos pour mieux les faire tomber après.
Le premier à avoir initié ce concept est Sandoz !
Il est génial et son travail est remarquable.

Je vous invite vivement à découvrir ces chaînes.
Ne serait-ce que pour vous sensibiliser à ces arnaques qui font des milliers de victimes chaque jour.
Et pour pouvoir diffuser cette information autour de vous.
L’objectif étant d’éviter que l’un ou de vos proches ne soient victimes de ces arnaques.

Voilà, je pense que j’ai fais le tour de ces 4 derniers mois.
Je vais reprendre les articles sur le blog.
Pour le spoil : mon prochain article sera un avis sur un complément alimentaire.
A vous de deviner la marque !

N’hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux.
Je suis principalement sur Instragam avec un compte orienté sur le sport et un autre sur le zéro déchet.
Abonnez-vous si vous en avez envie.

En tout cas, merci de m’avoir lu.
N’hésitez pas à partager.
A bientôt.
Des bisous.

Julie

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